Aujourd’hui, partez à la rencontre de Brian, assistant de vie au sein de l’agence übi de Saint-Paul-lès-Dax. En juillet, il a célébré un cap symbolique : dix ans de parcours au sein d’übi. Une belle histoire de fidélité, commencée à seulement 19 ans, juste après l’obtention de son baccalauréat professionnel Accompagnement, Soins et Services à la Personne et de son permis de conduire.
Depuis, Brian a grandi avec son métier. De jeune professionnel animé par l’envie de prendre soin des autres, il est devenu un assistant de vie expérimenté, mais aussi un papa épanoui d’une petite fille de quatre ans et demi. Une chose, en revanche, n’a jamais changé : sa conviction que derrière chaque intervention se trouve avant tout une personne qui mérite du temps, de l’écoute et une présence sincère.
Dix ans d’engagement qui racontent autant son parcours que les valeurs portées par übi.
Un choix de cœur devenu une évidence
Au départ, Brian imagine d’abord devenir éducateur spécialisé. Mais au fil de ses stages, il réalise que ce n’est pas le métier qui lui correspond, jugé trop administratif selon lui. Ce qui lui plaît, c’est le contact, le soin et les échanges avec les personnes. « Je préfère l’accompagnement. J’aime parler avec les gens et prendre soin d’eux. »
Lors d’une expérience en EHPAD, un constat s’impose à lui : le rythme ne laisse pas suffisamment de place à la relation humaine. En découvrant le métier d’assistant de vie, il comprend qu’il a trouvé sa voie.
Une amie lui parle alors d’übi. Elle ne peut finalement pas intégrer l’entreprise faute de permis ; Brian, lui, saisit l’opportunité. Quelques jours après son essai, il rejoint l’agence de Saint-Paul-Lès-Dax. Dix ans plus tard, il est toujours là. «Je savais que je pouvais rester longtemps chez übi. J’ai à cœur de travailler, c’est une valeur que mon père m’a transmise. »
Dix ans de confiance, d’évolution… et de fidélité
En une décennie, Brian a beaucoup évolué. Aujourd’hui auxiliaire de vie stade 3, le niveau le plus élevé, il a gagné en expérience, en confiance et en sérénité.
Comme beaucoup de professionnels du maintien à domicile, il a aussi dû apprendre à protéger son équilibre émotionnel. Le décès brutal d’un bénéficiaire, avec lequel il entretenait une relation presque filiale, l’a profondément marqué au début de sa carrière. Une épreuve difficile qui lui a appris à prendre du recul sans jamais perdre son empathie.
« On les accompagne, on les soutient. Parfois, une simple présence représente déjà énormément. »
S’il est resté dix ans chez übi, c’est aussi parce que l’entreprise lui permet de concilier engagement professionnel et vie personnelle. L’organisation du travail sur quatre jours, un week-end travaillé sur quatre et tous ses mercredis libres lui offrent un équilibre précieux auprès de sa compagne et de leur petite fille. « Je suis resté parce que j’ai trouvé un vrai confort de vie et un métier qui a du sens. »
Un métier où la technique sert avant tout l’humain
Le quotidien d’un assistant de vie ne se résume pas à une succession de tâches. Chaque bénéficiaire est différent et chaque intervention demande de s’adapter.
Bien sûr, il y a les levers, les repas, les courses, les aides à la toilette ou au coucher. Mais Brian sait aussi modifier son accompagnement selon les envies et l’état de la personne. Si un bénéficiaire ne souhaite pas prendre sa douche, il privilégiera une toilette plus légère et consacrera davantage de temps à la discussion ou à l’accompagnement.
Les gestes techniques restent pourtant essentiels. Les transferts, notamment, demandent une vigilance permanente. « C’est là où il faut être le plus attentif. Il faut être bien ancré, servir d’appui, protéger le bénéficiaire mais aussi se protéger soi-même. Même quand une personne peut encore faire seule, il faut toujours sécuriser chacun de ses gestes. »
Au-delà des soins, Brian aime rappeler que l’essentiel reste ailleurs. « On est là pour eux. Discuter, échanger… on est dans l’humain. »
Cette philosophie, il la transmet aujourd’hui aux stagiaires qu’il accompagne. Car au-delà des gestes professionnels, il sait que ce métier repose avant tout sur la présence, la bienveillance et la capacité à s’adapter.
Être attendu, c’est la plus belle des reconnaissances
Ce dont Brian est le plus fier n’est ni un diplôme ni une évolution de carrière. Ce sont ces bénéficiaires qui demandent quand il reviendra de vacances. Ces familles qui lui racontent qu’une maman ou un papa l’attendait avec impatience. Ces personnes âgées qui le considèrent comme leur petit-fils et avec lesquelles les éclats de rire rythment parfois les journées.
C’est dans ces moments-là qu’il mesure l’utilité de son métier. « On sent qu’on est utiles… et je pense que c’est le but de la vie. »
Son rôle dépasse largement l’aide au quotidien. Il apporte une présence rassurante, un visage familier, une écoute, parfois un peu de légèreté dans des journées qui peuvent être longues.
Une équipe qui prend soin de ceux qui prennent soin des autres
Si Brian est toujours chez übi après dix ans, c’est aussi grâce à l’équipe de l’agence de Saint-Paul-lès-Dax qu’il décrit comme un environnement où chacun est à l’écoute des autres.
Depuis ses débuts, il retrouve les mêmes visages ou presque : Lydie, Aurélie, puis Camille et Sabrina. Une continuité qui crée des repères et renforce l’esprit de famille qu’il évoque spontanément. « On se sent écoutés et protégés quand il le faut. »
À un futur assistant de vie, il donnerait un conseil simple : être à l’écoute, savoir créer une relation de confiance, tout en posant un cadre dès le départ. « Il faut s’attacher, c’est normal. Mais il ne faut pas se laisser envahir. On reste des professionnels. »
C’est sans doute cette maturité acquise au fil des années qui fait aujourd’hui de Brian un professionnel reconnu, apprécié des bénéficiaires comme de ses collègues.
Merci Brian pour ces dix années d’engagement, de bienveillance et d’humanité. Tu incarnes chaque jour ce qui fait la force d’übi : une relation de confiance construite avec les bénéficiaires, les familles et les équipes.
Le petit plus de Brian
Si tu étais…
- Un outil de travail : Ma voiture, parce que c’est mon moment de détente entre deux interventions et que j’adore conduire.
- Une qualité professionnelle : L’écoute.
- Une devise : « Pourquoi être si sérieux ? La vie est déjà assez longue pour y mettre aussi de la légèreté. »
